Retour de Montauban...
J'ai eu le plaisir de rencontrer Maria Jalibert ... les originaux de ces albums, exposés à l'ancien collège, font voyager dans un univers exotique et onirique. Beaucoup de tendresse, d'imagination de trouvailles...
Son site est génial : On clique ici !
Dans mon petit carnet à merveilles, Maria m'a fait ce cadeau ...
Comment ne pas aimer ce salon !!
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Dans mon petit carnet à merveilles, Maria m'a fait ce cadeau ...
Comment ne pas aimer ce salon !!
Février ... bientôt 55 ans !! Je sais, je sais, je ne les fais pas !! ( LOL, comme dirait ma fille...)
Plus sérieusement : je reviens de Montivilliers, près du Havre. Mon album "Amani faiseur de pluie" est sélectionné dans le cadre du jury du jeune lecteur. Il s'agit d'une initiative de l'association "A livre ouvert", animée , entre autres, par Edith Maresq qui a été mon ange gardien pendant ces deux jours.
J'ai rencontré plusieurs classes. J'en suis revenue heureuse et plus motivée que jamais.
Je voudrais vous parler de ce petit garçon de l'école Jean Monet de Fontaine La Mallet qui, la voix tremblante, m'a lu un texte dans lequel il disait son moment préféré de l'histoire : " J'étais content quand il a retrouvé son père" m'a-t-il dit.
Voilà, j'écris pour ça. Pour que les jeunes lecteurs accompagnent mes personnages, s'inquiètent pour eux, partagent leurs espoirs et leurs craintes. Il avait été content pour Amani. J'étais contente aussi.
Dans une autre classe, les élèves m'ont offert des dessins. Cliquez ici pour les découvrir ...
Plus sérieusement : je reviens de Montivilliers, près du Havre. Mon album "Amani faiseur de pluie" est sélectionné dans le cadre du jury du jeune lecteur. Il s'agit d'une initiative de l'association "A livre ouvert", animée , entre autres, par Edith Maresq qui a été mon ange gardien pendant ces deux jours.
J'ai rencontré plusieurs classes. J'en suis revenue heureuse et plus motivée que jamais.
Je voudrais vous parler de ce petit garçon de l'école Jean Monet de Fontaine La Mallet qui, la voix tremblante, m'a lu un texte dans lequel il disait son moment préféré de l'histoire : " J'étais content quand il a retrouvé son père" m'a-t-il dit.
Voilà, j'écris pour ça. Pour que les jeunes lecteurs accompagnent mes personnages, s'inquiètent pour eux, partagent leurs espoirs et leurs craintes. Il avait été content pour Amani. J'étais contente aussi.

Pour commencer l'année du dragon , un petit tour sur le site de l'école du Grand Ban à Clouange.
ici ....
ici ....
2012 !!!
Petite revue des cartes reçues en ce début d'année....(cliquez pour agrandir)
La finesse de Pascale Breysse...
Tout ça pour dire .... Belle année !!
Petite revue des cartes reçues en ce début d'année....(cliquez pour agrandir)
La finesse de Pascale Breysse...
L'humour de Tom Schamp...
Les sourires de Claire Garalon...
Le numéro de jonglage de Jacques Azam
La marseillaise de Bruno Pilorget ( aux armes citoyens !!!)
Les 12 animaux cachés dans l'arbre d'Antoine Guilloppé
(cherchez-les, il y sont!)
et enfin la poésie des animaux volants d'Anne Letuffe...
Saint-Orens, le retour !!!
Fin janvier 2012, je serai à Saint-Orens, près de Toulouse pour le festival du livre de jeunesse. Le titre, « Les pieds dans le plat », a inspiré l'ami Zaü qui a signé l'affiche de cette année.
Les participants tenteront de répondre à une question qui intéresse tous les acteurs de la littérature de jeunesse : La litté jeunesse peut-elle parler de tout ?
Evidemment, une question à laquelle on ne peut répondre que par OUI ou NON, n'est peut-être pas la plus indiquée. On pourrait peut-être poser les choses autrement : essayons....
Comment parler de la violence dans la littérature de jeunesse?
Comment parler de la pauvreté, de solitude, de l'amour, de la séparation, de la maladie, de la mort ???
On ne poserait pas la question concernant le cinéma, le théâtre, la peinture, la littérature ...mais quand il s'agit d'enfants, on réfléchit, on s'inquiète. C'est normal.
Les adultes qui parlent aux enfants ont une responsabilité...ils doivent avoir du talent. La question n'est pas ce qu'on peut ou non aborder mais la façon dont on traite tel ou tel sujet. Certains livres "bien-pensants" font du mal parce qu’ils trimbalent en eux une culpabilité latente qui oppresse inutilement les jeunes lecteurs. J'ai des titres en tête...Ces albums-là, je le parierais, ne sont-là que pour soulager à bon compte la conscience des adultes. Ils ne disent rien aux enfants. Ils ne peuvent rien en faire. Cela les rend tristes, leur brouille le monde, les rend craintifs. Je n'aime pas ces albums-là. Je ne les ai pas lus à mes élèves, je ne les ai pas lus à mes enfants et je ne les lirai pas à mes petits enfants.
Les livres sont faits pour accompagner l’enfant dans sa découverte de la vie. Ils sont des miroirs tendus vers le monde. Comme en photographie, il est donc ici question de cadrage,de distance, d'éclairage, d'angle,de mise au point.Un livre ne doit ni pièger, ni contraindre. Certains textes de littérature de jeunesse manquent de pudeur. Au lieu de suggérer, d'effleurer, ils jettent à la tête de l’enfant une vision du monde toute faite, à base de pitié et de mièvrerie. Je ne mange pas de ce pain-là. On peut sans doute tout aborder MAIS pas n’importe comment.
Jérôme Bruner a écrit un petit ouvrage magnifique intitulé « Pourquoi nous racontons-nous des histoires? ». Je vous le recommande.
Tout ça pour dire que ce festival s’annonce des plus intéressants…
On s’y verra ?
Les participants tenteront de répondre à une question qui intéresse tous les acteurs de la littérature de jeunesse : La litté jeunesse peut-elle parler de tout ?
Evidemment, une question à laquelle on ne peut répondre que par OUI ou NON, n'est peut-être pas la plus indiquée. On pourrait peut-être poser les choses autrement : essayons....
Comment parler de la violence dans la littérature de jeunesse?
Comment parler de la pauvreté, de solitude, de l'amour, de la séparation, de la maladie, de la mort ???
On ne poserait pas la question concernant le cinéma, le théâtre, la peinture, la littérature ...mais quand il s'agit d'enfants, on réfléchit, on s'inquiète. C'est normal.
Les adultes qui parlent aux enfants ont une responsabilité...ils doivent avoir du talent. La question n'est pas ce qu'on peut ou non aborder mais la façon dont on traite tel ou tel sujet. Certains livres "bien-pensants" font du mal parce qu’ils trimbalent en eux une culpabilité latente qui oppresse inutilement les jeunes lecteurs. J'ai des titres en tête...Ces albums-là, je le parierais, ne sont-là que pour soulager à bon compte la conscience des adultes. Ils ne disent rien aux enfants. Ils ne peuvent rien en faire. Cela les rend tristes, leur brouille le monde, les rend craintifs. Je n'aime pas ces albums-là. Je ne les ai pas lus à mes élèves, je ne les ai pas lus à mes enfants et je ne les lirai pas à mes petits enfants.
Les livres sont faits pour accompagner l’enfant dans sa découverte de la vie. Ils sont des miroirs tendus vers le monde. Comme en photographie, il est donc ici question de cadrage,de distance, d'éclairage, d'angle,de mise au point.Un livre ne doit ni pièger, ni contraindre. Certains textes de littérature de jeunesse manquent de pudeur. Au lieu de suggérer, d'effleurer, ils jettent à la tête de l’enfant une vision du monde toute faite, à base de pitié et de mièvrerie. Je ne mange pas de ce pain-là. On peut sans doute tout aborder MAIS pas n’importe comment.
Jérôme Bruner a écrit un petit ouvrage magnifique intitulé « Pourquoi nous racontons-nous des histoires? ». Je vous le recommande.
Tout ça pour dire que ce festival s’annonce des plus intéressants…
On s’y verra ?
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